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Mon voisin ? Il vit montagne. Marche, trail, grimpe. Mais il désespère : « Covid ? Tragédie immobile ». Mais chez Alpine, on fait des projets, on prépare sa saison, de trail running ou de montagne. Notre optimiste de la rédaction voit le flacon de gel plein : pensons cerveau. Que la lumière soit sur la Préparation Mentale ! Ou comment trouver le chemin qui mène au-delà de soi-même – en passant par sa cime. Débutons par une table rase : idées reçues, notions clefs et objectifs. Cap sur la performance, azimut existentiel.

Idée reçue N°1 :

« La prépa’ mentale ? Facile. Je vais sur internet »:

Risqué. Bon, en même temps, vous y êtes, sur Internet ! Disons que le web propose une foule de tutos et exercices, mais quels seront les vôtres ? Oui, les plans training existent. Mais le mental reste la partie la plus intime de votre entraînement ! Et il est peu productif, de se créer un gourou web. En outre, deux piliers fondent tout travail mental : la relation coach/coaché, et la totale autonomie de ce dernier. Pas de petit truc « livré » par le préparateur, ou d’exercice standard ; mais une confiance établie et un vrai suivi. Un chemin à 1+1.

Idée reçue N°2 

« Inutile : je ne suis pas champion olympique. »

En effet, le haut niveau pratique la prépa’ mentale. Les sports à gestuelle ou à « pilotage » (ski, sprints, auto/moto, gym) l’ont vite compris. Mais désormais, pourquoi la retrouve-t-on du tir à l’arc aux échecs, du trail dominical à l’alpinisme ? Et si ses bénéfices étaient autant ressentis que résultats ? Non, le travail mental n’est plus l’apanage des pros. Je suis un quidam ? Mais j’ai amélioré ma gestion de l’angoisse, ma performance d’hier (chrono, gestuelle, cotation, etc.).

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