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L’hiver en Himalaya, voilà ce qui agite le petit monde des alpinistes depuis bien longtemps, plus encore dernièrement avec ses héros modernes, Urubko ou Revol en tête, mais aussi Lafaille ou Moro. Entre fascination, fantasme et réalités, ce livre passionnant tente de dépasser le discours héroïste pour mettre à jour les motivations qui poussent des femmes et des hommes à aller se frotter aux 8000 en hiver. 

L‘hiver en Himalaya est un thème à la mode. Le feuilleton du sauvetage d’Elisabeth Revol au Nanga Parbat en 2018, les récits et interviews dans nos pages ou ailleurs puis le livre Vivre par Revol elle-même (avec Eliane Patriarca) fin 2019 aura marqué un jalon médiatique dans l’intérêt du grand public pour l’himalayisme hivernal et son côté sensationnel, il faut bien l’admettre.

C’est d’ailleurs le point de départ de L’hiver en Himalaya, avec les mots de la française rescapée. Elle traduit bien, avec toujours la même foi, le cadre incroyable de son théâtre préféré. Imaginez plutôt : gravir les montagnes les plus élevées du monde à la saison la plus froide mais surtout la plus ventée, avec les jours les plus courts, les précipitations les plus imprévisibles. Il y a là de quoi raviver la flamme de l’himalayisme héroïque d’antan. Pourquoi pas !

Le second jalon récent, c’est la culture himalayenne polonaise, machine à gravir les 8000 en hiver, et dont le dernier épisode au K2, directement lié à Revol avec ses sauveteurs Adam Bielecki et Denis Urubko, aura fini d’attirer l’attention sur ces « guerriers de glaces », aussi robustes que déterminés. (la suite pour les abonnés…)

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