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Tommy Caldwell est connu du grand public pour avoir escaladé l’une des voies les plus dures du monde, sous les feux des médias du monde entier : le Dawn Wall dans le Yosemite. Mais son histoire est bien plus riche et intense que cet épisode médiatique. Alors qu’il n’était qu’un jeune grimpeur plein d’avenir, Caldwell est parti au Kirghizistan pour trouvé de belles parois à grimper. C’était sans compter sur la rébellion locale et une prise d’otage…

Tommy Caldwell au Dawn Wall. ©Brett Lowell

La vie de Tommy Caldwell est bien plus que celle d’un grimpeur doué en quête de victoires ou de renommée. Enfant timide, il grandit dans l’ombre d’un père culturiste dont l’esprit ne corrrespond pas à ses aspirations de jeune grimpeur. Et aux USA, le regard porte forcément vers le Yosemite et ses big walls stratosphériques. Plus qu’un défi de grimpeur, un état d’esprit : « Il me semble qu’hier encore, j’étais ce petit ringard qui voulait se faire accepter par les dirtbags du Yosemite » témoigne Caldwell. S’en suivra l’épisode ultra médiatisé du Dawn Wall et Caldwell poussera la réputation d’El Capitan plus loin que jamais.

Je venais de tuer quelqu’un 

Un podcast réalisé par France Bleu Isère, en partenariat avec Alpine Mag.

Pourtant, l’existence du jeune américain va être marquée par un épisode plus dramatique, nouant la sphère de l’escalade aux affres de la géopolitique. En pleine expédition au Kirghizistan, Caldwell et son équipe sont pris en otage par un groupe rebelle local. Ils parviendront à s’en sortir après s’être débarrassé de l’un de leur ravisseurs, poussé d’une falaise par Caldwell lui-même. L’histoire fait la une des journaux et va obséder le jeune amériacin pendant longtemps : « Je venais de tuer quelqu’un ».

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