Votre mot de passe vous sera envoyé.

Un penchant pour le ciel

  Je respire son odeur chaque jour. Dès qu’il le veut bien, je l’observe et jamais il ne penche. Le ciel. Et pourtant. Lorsque je regarde les photos de montagne, de haute surtout, il penche. Le ciel. Les nuages, l’horizon, tout penche. Les montagnes aussi, Tours de Pise complices à leur insu d’un regard tordu. Pourquoi diable ce penchant ? On le devine. Pour que la pente soit encore plus pentue, pour que le vide se creuse encore, qu’il s’invente s’il le faut, pour que le verti...

. . .