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Risque 2, on peut y aller ! Le risque 3 ? C’est un risque moyen, non ? En risque 4, ça craint, mais c’est là que c’est bon, y’a de la poudre !
Vous n’êtes pas sérieux quand même ?

Ces quelques phrases, à peine inventées, reflètent ce que l’on entend souvent sur les différents degrés de danger d’avalanche. Ce sont là les contradictions de l’échelle européenne des risques d’avalanche : un outil apparemment simple mais plus subtile qu’il n’y parait.
Comprendre ce qui se cache derrière l’échelle et ses niveaux de risque permet d’avoir une meilleure lecture générale du Bulletin d’estimation du Risque d’Avalanche (BRA).
L’échelle des risques d’avalanche, partagée par l’ensemble des services de prévision européens réunis au sein de l’EAWS (European Avalanche Warning System – www.avalanches.org), présente cinq degrés de danger :

L’échelle est double et, des indices Faible (1) à Fort (4), elle distingue les déclenchements accidentels (provoqués par exemple par les skieurs) des départs spontanés (avalanches se produisant sans action extérieure). En risque Très Fort (5), l’instabilité étant généralisée, il n’est pas nécessaire de distinguer entre les deux types d’avalanche (provoqué ou spontané). Ceci implique que, pour les déclenchements provoqués par les skieurs ou randonneurs, le risque maximum est le risque Fort (4) et que le risque Marqué (3) n’apparaît plus comme un risque moyen.

Déterminer le risque

Pour déterminer l’indice de danger du jour sur un massif, les prévisionnistes de Météo France s’appuient sur les définitions contenues dans l’échelle européenne et sur deux matrices qui reprennent les paramètres des définitions. 

(la suite pour les abonnés)

 

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