Franck Piccard « respire la montagne par tous les pores », ce sont ses mots. Né en 1964, le triple médaillé olympique (1988 et 1992) et premier champion olympique de super-G de l’histoire en 1988 à Calgary, entrepreneur et auteur*, sort du bois pour dire stop à la poursuite de l’artificialisation de la montagne. Et ce n’est pas toujours bien vu par le milieu du ski. Nous nous sommes entretenus avec le champion des Saisies dans un temps long, une chance. Nous vous livrons ici notre conversation fleuve.
Vous avez fait des lignes en ski, des lignes comptables et maintenant des lignes sur papier avec deux livres ?
Oui c’est ça, c’est un peu la découverte du monde du nordique qui m’a séduit. Je ne connaissais rien d’autre que le ski alpin et son univers de la très haute compétition. Me retrouver en ski nordique dans des courses populaires, véritablement
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