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Parce qu’elle fait ça

Vous avez remarqué ? L’Espresso de rouge s’est paré. C’est que depuis trois jours, Môssieur fait le beau sur le papier. Mieux : il se couche sur les pages d’un livre, publié chez Guérin-Paulsen, qui plus est. Non mais. 
52 semaines en montagne réunies en quelques 300 pages. À lire au coin du feu. Mais si vous en voulez, il faut vous dépêcher : il n’en reste plus qu’une trentaine d’exemplaires sur les 200 proposés. Un café ? 

 

Nous étions quelques uns au refuge.
Nous parlions de notre amour pour la montagne, ce puissant mystère qu’il pourrait suffire de vivre mais dont on s’évertue à trouver les clefs.
L’un dit que se fondre dans la Nature était l’explication de son bonheur d’aller là-haut. Son motif. Puis, interrogeant sa vie, il s’est souvenu des mêmes vertiges, un jour de tempête à la Pointe du Raz. La mer d’Iroise en colère, lui avait comme parlé. Discuter avec les éléments n’était pas le bonheur exclusif des montagnards.
Un autre était sûr de son fait. La beauté voilà tout. La montagne lui arrachait les larmes tellement c’est beau. Pourtant dans sa famille, on pleurait peu. Une fois, une seule fois, il avait vu son père pleurer d’émerveillement. Devant La jeune fille à la perlede Vermeer. Tellement c’était beau.
Humer le danger et s’y cogner semblait, à tous, nous convenir. Il y avait beaucoup de ça dans notre appétit. Cette fameuse histoire du risque à retrouver car en bas, drôle d’idée, il n’existerait

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