Après des mois d’atermoiements et de tractations, le comité d’organisation des Jeux d’hiver 2030 a enfin publié sa carte des sites. Val d’Isère accueillera le slalom et le géant, au terme d’un lobbying particulièrement efficace. Méribel, pourtant présente dans le dossier initial, ne recevra aucune compétition. Nice disparaît totalement, remplacée pour les sports de glace par la métropole de Lyon. Une géographie olympique « hivernale » qui s’étend désormais des Alpes aux Pays-Bas.
À quoi tiennent les décisions importantes dans un pays qui veut accueillir un grand événement international ? À beaucoup de politique, en témoigne la carte des sites que le Cojop vient de révéler. Premier exemple, l’élection d’un maire – Éric Ciotti – qui par ses choix a fait éjecter sa ville de Nice des JO, projet niçois pourtant porté par Renaud Muselier, président du conseil régional de PACA. Deuxième exemple, Grenoble : la capitale des Alpes n’a
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