Faut-il s’en tenir toujours aux faits, s’interroge Virginie Troussier ? Faits qui sont l’écume d’un « processus inapparent ». En l’occurence, le drame du Frêney, en 1961, est l’une des tragédies alpestres parmi les plus documentées, sur lesquels beaucoup, y compris Mazeaud et Bonatti, se sont exprimés, « une histoire », dit l’auteure, « que des milliers de bouches ont mâché ». Alors pourquoi la raconter encore ? C’est pour le savoir que l’on se plonge dans ce récit dense.
La densité est une qualité. Cent pages, à peine. Pour revisiter cette tragédie, où fut impliqué le français Pierre Mazeaud, dernier survivant de l’époque. Les faits justement, sont terribles : en juillet 1961, sept alpinistes s’élancent dans la face sud du mont Blanc, avec pour objectif le « dernier problème », le pilier central du Frêney. Emmenés par Pierre Mazeaud et Walter Bonatti, les deux cordées réunies par l’ambition
Cet article est réservé aux abonnés
Lisez la suite pour 1€
sans engagement · résiliable à tout moment
S’abonner pour lire l’articleou
1 an pour 79 € seulement
Profiter de l’offre annuelle
Tous les articles en intégralité
Navigation sans publicités
Avantages abonnés dans l’application Alpine
Déjà abonné ? Se connecter


