Avec Derniers 8000, Simone Moro ne se contente pas de raconter ses expéditions : il cherche à se positionner dans l’histoire récente de l’himalayisme. Publié aux Éditions Guérin, le livre se présente comme une réflexion sur les « derniers grands sommets » à explorer.
Mais autant le dire d’emblée : le lecteur ne trouvera ici aucune information sur l’himalayisme commercial tel qu’il a été analysé de manière générale par François Carrel par exemple dans Himalayta business (chronique à lire ici), ou dernièrement par Will Cockrell sur l’Everest en particulier (Everest, l’entreprise commerciale, chronique ici). Le sous-titre du livre, « J’ai vu l’Himalaya entrer dans l’ère du tourisme », est quelque peu trompeur. Le projet de Simone Moro glisse ici vers autre chose : une tentative d’affirmation personnelle dans un monde en mutation.
une tentative d’affirmation personnelle
dans un monde en mutation
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