De zéro en 1989 à quarante en 1995, le pourcentage d’ascensions guidées sur l’Everest est aujourd’hui en moyenne de …trois cents par an. Le business de l’Everest ne date pas d’hier, mais il a pris des proportions que personne n’imaginait au début du « tourisme d’altitude ». C’est l’enquête qu’a mené Will Cockrell dans son livre détonnant – l’édition originale parue en 2024 s’appelle Everest, Inc.
À la rédaction, il y a des piles de livres sur l’Everest. Des récits de sommet, des récits d’échec, des livres hantés par Mallory, d’autres sur la catastrophe de 1996… et le livre de François Carrel, Himalaya Business (Guérin), l’un des seuls jusqu’ici à s’être penché sur l’explosion du tourisme à 8000 mètres. Will Cockrell a choisi de se focaliser, lui, sur la plus grosse partie de ce (juteux) business : l’Everest. Cockrell s’est posé une question simple, qui sera le
Cet article est réservé aux abonnés
Lisez la suite pour 1€
sans engagement · résiliable à tout moment
S’abonner pour lire l’article1 an pour 79 € seulement
Profiter de l’offre annuelleDéjà abonné ? Se connecter


