Elle a été la grande pionnière de l’alpinisme au féminin. Claude Kogan a disparu sur les pentes du Cho Oyu, en 1959, lors d’une expédition féminine qu’elle avait organisée. Fine grimpeuse, Claude Kogan avait pourtant survécu à la guerre avec son mari Georges Kogan, avant de réussir plusieurs premières exceptionnelles, du Nun (7135 m) en Inde au Ganesh Himal (7406 m), devenant la femme la plus haute du monde, à 7700 mètres lors d’une tentative au Cho Oyu. Son destin hors normes est retracé dans cette formidable biographie, éditions Guérin Paulsen. On suivra également la diffusion du film Les femmes les plus hautes du monde, à voir au Chamonix Film Festival 2026.
Rien ne prédestinait une jeune fille bruxelloise d’un mètre cinquante, couturière et orpheline de père, à devenir un jour « la femme la plus haute du monde ». Claudette découvre l’escalade à Freyr : une comète
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