C‘est une histoire que Jérémy Bigé nous a évoquée à son retour d’Asie Centrale : sa traversée solitaire des Mont Célestes au Pamir Alaï, du Kirghizstan au Tadjkistan.
Avec Fils du vent, Jérémy Bigé offre plus qu’un simple récit de voyage : c’est une plongée brute quoique sensible dans les entrailles de l’Asie centrale, une invitation à marcher, aussi. Publié chez Glénat, ce récit retrace son aventure solitaire.
Le projet de Bigé était ambitieux : trois mois de marche seul, 2 000 kilomètres entre Karakol au Kirghizistan et Douchanbé, la capitale du Tadjikistan, en suivant un itinéraire qu’il a lui-même tracé à partir d’anciennes cartes militaires. À travers les monts Célestes – ces massifs sauvages et escarpés –, il enchaîne cols, plateaux désolés et villages isolés, dans des paysages où la géographie semble encore dicter le destin des hommes. Et l’histoire, surtout.
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