Monsieur Macron n’a pu s’en empêcher. L’ivresse des sommets sans doute. Il nous a fait le coup de la métaphore alpine. « Je crois à la cordée. Si l’on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée, c’est toute la cordée qui dégringole. » Mouais…Comme si la montagne disait la vie.
Passons sur le mou « caillou » depuis longtemps remplacé dans nos ruissellements minéraux par un « pierre ! » phonétiquement plus claquant. Passons sur sa méprise : le premier de cordée balance plus qu’il ne reçoit, rares sont les cailloux qui remontent. Passons enfin sur cette prétendue exemplarité du leader (c’est le problème avec la verticalité, être devant, pour certains, signifie immanquablement être au-dessus), rappelons tout de même à notre président qu’un paquet de ses premiers de la classe va grimper du côté des Iles Cayman et de Monaco où le rocher semble meilleur. Passons.
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