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Depuis mai 2020, ou le premier déconfinement en France de l’ère covid, de très fortes fréquentations de sites renommés et d’altitude moyenne, à proximité des grandes agglomérations, ont été observées dans nos montagnes. Jeudi dernier à Grenoble, lors des États généraux de la transition du tourisme en montagne, un atelier territorial sur cette nouvelle (sur)fréquentation de nos massifs était organisé. Associatifs, institutionnels et socioprofessionnels présents ont tenté de mieux définir le phénomène. Si les réponses aux problèmes engendrés restent la régulation et l’interdiction de la fréquentation, l’importance de la compréhension du fait, de l’éducation à la montagne et de l’accueil du public sur le terrain a été largement soulevée.

Grenoble, jeudi 23 septembre 2021, États généraux de la transition du tourisme en montagne. À l’issue de l’atelier territorial consacré à la surfréquentation humaine dans nos massifs, Alexandre Mignotte, chargé des relations aux parcs naturels régionaux pour Grenoble-Alpes Métropole, lance un appel : « Plaidez avec nous auprès de nos élus pour que l’on ait des sous et financer des ambassadeurs de l’environnement en montagne. On réfléchit à des projets pour aspirer les données chez Suunto, chez Garmin, chez Orange, sur les montres, les téléphones, pour faire des cartes de températures des itinéraires. La technique c’est bien, c’est super, mais de l’HUMAIN ! Des GENS ! Des GENS sur place en montagne, des PASSEURS ! »

Comme beaucoup d’autres institutionnels, socioprofessionnels et associatifs présents jeudi, Alexandre a constaté, dès le déconfinement de mai 2020, une inhabituelle et très forte fréquentation de certains sites en montagne…

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