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Rien ne s’est passé comme prévu au Népal cette saison, alors que l’Himalaya ouvrait à nouveau ses portes au monde entier, après une année blanche à cause de la pandémie. Au final, le Covid s’est répandu dans les camps de base comme une traînée de poudre, de l’Everest au Dhaulagiri, pendant que les autorités népalaises prétendaient le contraire. Une gestion calamiteuse qui a des conséquences pour les travailleurs népalais.

Un Himalaya « à l’ancienne », avec une nature en fleurs, restée pendant des mois loin de le foule habituelle, attendait les quelques alpinistes courageux autorisés à s’aventurer loin des confinements et des couvre-feux. L’économie locale népalaise, gravement touchée par cette crise, allait enfin obtenir les revenus dont elle avait tant besoin. Mais cela semblait trop beau pour être vrai.

Le Covid s’est répandu comme une traînée de poudre dans les camps de base, un phénomène amplifié par le comportement imprudent de touristes étrangers et de sherpas népalais, le tout dissimulé par des autorités népalaises dépassées par les évènements. (…)

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