Médaille olympique ou 9c ? La double quête d’Alex Megos

Italie. Lac de Garde. Dolce sole. Une silhouette à la tignasse blonde et au t-shirt jaune attire tous les regards. Au pied de la falaise de Massone, à Arco, Alex Megos retire le strap de ses doigts après avoir fait quelques essais dans les voies dures de la région. À 32 ans, le prodige allemand de l’escalade continue de fasciner. Nous l’avons rencontré après un essai dans Excalibur (9b+) pour discuter de son livre autobiographique, prétexte à l’évocation de nombreux sujets qui lui tiennent à coeur, tels que la performance, les JO de Paris, et même les grimpeurs français. Teasing : l’un d’entre eux serait, selon lui, le plus fort du monde. Andiamo.

Il fait presque chaud à Arco et les oliviers de Massone procurent une ombre agréable aux grimpeurs encore nombreux en cette inter-saison. Il y a là des Italiens bien sûr, ainsi que le beau monde

Article réservé aux abonnés
Le meilleur
reste à lire.
Accédez à l’intégralité de cet article et à tous les contenus d’Alpine Mag.
7,90 €
PAR MOIS — SANS ENGAGEMENT
S’abonner
OU
79 € / AN L’abonnement annuel, sans engagement.
Choisir l’offre annuelle
Tous les articles
Sans publicité
Résiliable à tout moment