Au sommet du Piz Nair, à plus de 3 000 m d’altitude, la station de St-Moritz (Suisse) expérimente une première en Europe : l’installation de dix-sept thermosiphons pour refroidir artificiellement le permafrost et stabiliser la montagne. Une innovation inspirée de l’Arctique, qui interroge sur nos manières de « gagner du temps » face au réchauffement climatique et sur la pérennité des infrastructures alpines.
«Nous savons que le permafrost est en train de fondre et que la roche se fracture, alors nous allons faire en sorte que le permafrost soit plus froid qu’il ne l’est naturellement », présente Lukas Arenson, ingénieur en géotechnique et permafrost pour BGC Engineering. À 3 056 mètres d’altitude, dans les Alpes suisses, trône le Piz Nair. Et dans ce panorama montagnard de la plus vieille station de ski (St-Moritz), la roche se déstabilise avec le permafrost (ou pergélisol – cette « colle »
Cet article est réservé aux abonnés
Lisez la suite pour 1€
sans engagement · résiliable à tout moment
S’abonner pour lire l’articleou
1 an pour 79 € seulement
Profiter de l’offre annuelle
Tous les articles en intégralité
Navigation sans publicités
Avantages abonnés dans l’application Alpine
Déjà abonné ? Se connecter

