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La saison des trails en Europe, c’est entre juin et septembre. Mais depuis quelques années, les trails blancs (entendez : trails dans la neige) sont de plus en plus nombreux. A quoi doit-on l’émergence d’une telle pratique ? Comment les épreuves sont-elles vécues par les coureurs ? On a demandé à Ludovic Pommeret et Ugo Ferrari.

Défini comme pratique sportive à part entière dans les années 90 et considéré comme la «  3e évolution de la course à pied après le jogging dans les années 1970-80 et le marathon et son culte de la performance dans les années 1980-2000 », le trail n’a plus peur de la neige. Le premier trail blanc voit le jour au tout début des années 2000 en France, à Serre Chevalier. Appelé trail blanc, trail hivernal ou encore snow trail, ce type de pratique sportive permet aux aficionados de participer à des courses officielles toute l’année.

Une course de montagne normale donc, si ce n’est qu’elle se déroule essentiellement dans la neige – et en hiver. Pour Ugo Ferrari, ultra-traileur et animateur de trails, “le gros soucis, c’est qu’il va souvent faire très très froid sur un trail blanc. Les distances sont plus courtes donc on va aller plus vite, on souffle plus fort et on va rapidement se faire attaquer les bronches.

Si on fait un 50 km sur une neige souple, ça équivaut à peut-être 70-80 km d’un trail d’été !

Lors des trails blancs, on court “

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