Depuis mi-mars et les débuts du confinement, le principe de « l’autorisation de déplacement dérogatoire » a été globalement accepté. Mais des voix s’élèvent contre son principe et ses effets sur la population. En montagne, beaucoup s’insurgent notamment contre les sanctions prises envers les contrevenants, invoquant souvent le principe de liberté et les particularismes d’une montagne assez vaste pour ne pas se plier à de telles contraintes. Mais en quoi la montagne et les montagnards seraient-ils si différents ?
C‘est une rumeur qui s’est muée en grondement lorsque les gendarmes du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) ont commencé à distribuer des amendes de 135€ sur les parkings des départ de randonnée ou sur les sentiers, autour de Chamonix notamment. Soudain, le visage rassurant du secouriste devenait synonyme de contrôle et de sanction pour ceux qui n’étaient pas dans les clous du confinement, ou n’avaient pas leur sésame
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