Trois caméras phénologiques installées dans les Vosges livrent chaque jour des données précieuses sur la productivité des prairies d’altitude. En croisant images, relevés botaniques et analyses climatiques, les chercheurs documentent les modifications des cycles végétaux et l’impact croissant du déficit neigeux. Des indicateurs clés du changement climatique en moyenne montagne.
La première caméra a été installée à 1300 mètres d’altitude, en contrebas du sommet du Batteriekopf, aux abords de la prairie du Rothenbach, en juillet 2022. Depuis, deux autres caméras phénologiques ont été placées sur les sommets vosgiens du Hohneck (1363 m) et du Grand Ballon (1424 m). La phénologie, c’est l’étude des variations périodiques de la vie animale et végétale, en fonction du climat. Ici, ce sont les plantes et leurs cycles de productivité qui intéressent les chercheurs Pierre-Alexis Herrault, Damien Erlen et Javier Tamayo.
Bon indicateur du changement climatique, cette science des timing permet de suivre les
Cet article est réservé aux abonnés
Lisez la suite pour 1€
sans engagement · résiliable à tout moment
S’abonner pour lire l’article1 an pour 79 € seulement
Profiter de l’offre annuelleDéjà abonné ? Se connecter


