Avec L’âge d’or de l’alpinisme, publié chez Arthaud, Henri Isselin retrace avec précision l’histoire de l’alpinisme entre 1919 et 1950. Témoignage éclairé d’un temps de conquêtes verticales et d’évolution technique, ce livre met également en lumière des figures de la pratique. Elles ont a façonné une époque charnière, entre l’élan d’après-guerre et l’arrivée d’un alpinisme moderne.
Il n’est jamais trop tard pour se souvenir du travail d’Henri Isselin et aller plus loin que juste jeter un coup d’œil distrait dans les bacs des bouquinistes. Originaire de Bar-sur- Seine dans l’Aube (1908) et décédé au Pecq dans les Yvelines en 1998, ses origines loin des montagnes ne l’ont pas empêché de les fréquenter assidument, et pas seulement. Témoin de l’alpinisme au XXème siècle, il est devenu un des auteurs de référence sur la question avec notamment quelques célèbres monographies de sommets dont La Meije, La Barre des Écrins, Les
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