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Escalade de haut niveau : l’accès aux compétitions internationales de plus en plus restreint ?

Oriane Bertone lors des finales de difficultés aux JO de Paris 2024. ©Lena Drappella/IFSC

La première étape de sélection en Équipe de France de difficulté pour les Coupes du monde 2025 s’est tenue les 15 et 16 mars. Si Hélène Janicot et Victor Guillermin ont décroché leur place, seuls ces deux vainqueurs (et les grimpeurs pré-sélectionnés) ont été retenus pour le début de saison, malgré des quotas permettant d’envoyer davantage d’athlètes. Ce choix restreint soulève des questions chez les grimpeurs non-sélectionnés : contraintes budgétaires ou stratégie sportive ? Romain Desgranges, ancien compétiteur et entraîneur de l’Équipe de France, y répond. 

Le week-end du 15 et 16 mars 2025 avait lieu, à Valence, la première étape de sélection en Équipe de France pour les étapes de Coupes du Monde du début de saison. Au terme de ces deux jours de compétition où s’affrontaient les 25 meilleurs grimpeurs français de la discipline, ce sont Hélène Janicot et Victor Guillermin qui remportent la compétition. 

La semaine suivante, les sélections tombent, seuls les deux vainqueurs du sélectif seront retenus (en plus des grimpeurs pré-sélectionnés sur leur résultats de la saison passée) pour participer aux deux premières Coupes du monde de la saison. Du côté des athlètes, c’est la surprise, la déception voire l’incompréhension. Les quotas français établis par l’IFSC autorisant cinq athlètes par catégories (femmes et hommes), pourquoi la FFME a-t-elle fait ce choix restreint ? Sur quels critères objectifs les sélectionneurs se sont-ils basés ? 

Zélia Avezou lors des qualifications de difficultés des Olympic Qualifier Series à Budapest ©Lena Drapella/IFSC

Romain Desgranges,