e COJOP 2030 (le comité d’organisation présidé – du moins ce qu’il en reste – par Edgar Grospiron offre une piteuse image alors que les JO2026 à Milan-Cortina s’évaporent déjà au contact de l’actualité dramatique. Quel pitoyable combat de catch d’egos fragiles que ce COJO. Quel naufrage pourtant annoncé.
Même l’Equipe Mag déploie l’artillerie lourde des titres pour s’inquiéter : “La crise s’intensifie”, “Sous haute tension”, “A quoi jouent-ils ?”.
Les JO de Cortina ont confirmé que l’environnement et l’avenir du territoire ne sont que des promesses, jamais des actes
En première ligne : Edgar Grospiron. Qu’il le veuille ou non, il incarne ce carambolage. Il ne tient à son poste que par un fil, une ficelle, un bout de scotch, un centième de seconde. La flamme olympique a dévoré le petit bois sec de ses faux arguments de “durabilité”, de “sobriété”, de “
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