Dans les années 1970, au pied des grandes parois des Dolomites, un jeune italien grimpe comme s’il dansait. On le surnomme Manolo, ou il mago, le magicien.
Dans Nous étions immortels, Maurizio Zanolla raconte sa jeunesse verticale où l’escalade était moins un sport qu’une manière d’habiter le monde : libre et intense, souvent risquée mais toujours passionnée. Entre souvenirs, récits de voies mythiques et réflexions sur la montagne, l’un des plus grands grimpeurs italiens retrace une vie passée à danser sur les falaises.
Il expérimente le monde par l’amitié, le corps, le danger et le jeu.
Le livre ne raconte pas seulement ses ascensions, mais il raconte l’époque où l’escalade se pratiquait loin des salles et des compétitions, l’époque où Manolo cherchait moins la performance que l’intensité. L’intensité de la vie et des journées en falaise, des nuits entre les pierres. L’intensité de l’amitié et de l’aventure
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