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À peine de retour d’une deuxième face nord d’affilée, Léo Billon est enthousiaste : « c’est le plus bel itinéraire d’alpinisme que j’ai fait dans les Alpes ! » Avec Sébastien Ratel et Benjamin Védrines, l’alpiniste membre du Groupe Militaire de Haute Montagne a de quoi être heureux : après la Directissime Harlin bouclée à l’Eiger une semaine auparavant, les voilà de retour des Grandes Jorasses, hier, par la Directe de l’Amitié, itinéraire souvent cité comme le plus dur des Jorasses. Par téléphone, Léo Billon nous a confié le récit de ces journées denses, de ces bivouacs suspendus, avec en ligne de mire, le Cervin, déjà. Pour boucler cette super(-be) trilogie.

Il savoure le retour dans la vallée, Léo Billon, après trois nuits dehors dont deux suspendu dans la face nord des Grandes Jorasses, avec ses compagnons Sébastien Ratel et Benjamin Védrines. Une pizza pour fêter cette Directe de l’Amitié, une voie bien nommée quand, deux semaines d’affilée, on partage longueurs verglacées et bivouacs sous les étoiles, en plein hiver. Sans doute faut il comme Léo Billon ne pas trop aimer son canapé pour se lancer dans la face nord des Grandes Jorasses, une semaine après avoir passé quatre bivouacs dans la face nord de l’Eiger. 

Dans une longueur dure de la Harlin à l’Eiger. ©Billon-Ratel-Védrines

Bivouac dans la Harlin à l’Eiger. ©Billon-Ratel-Védrines

Le calcaire de l’Eiger. ©Billon-Ratel-Védrines

On s’est mis dans l’idée de faire cette trilogie avant le début de l’hiver. Léo Billon.

Du 12 au

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