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La vie du camarade Trotsky fut l’une des plus glorieuse de la Révolution bolchévique de 1917. Mais comme souvent, le régime soviétique cannibale fait la purge de ses éléments les plus éminents. C’est au Mexique que Trotsky s’exile en 1936 et où il trouve l’asile politique. Mais le 21 août 1940, il est assassiné d’un coup de piolet dans le crâne. Objet mystérieux en une si lointaine contrée…

Léon Trotsky (1879-1940)

L’arme du crime au Spy Museum. ©Coll. Keith Melton

L’assassin Ramon Mercader n’avouera jamais qu’il est missionné par Moscou, et l’ennemi de Trotsky, Staline lui-même. Il avait lors de son crime un revolver, un couteau, et ce piolet. Il a vraisemblablement utilisé le piolet pour ne pas alerter trop vite les gardes du corps présents dans la maison.

« Mais par quel curieux hasard ce piolet, le meilleur ami de l’alpiniste, s’est-il  retrouvé dans les mains de l’assassin ? » s’interroge le journaliste Lionel Cariou. Qui a retrouvé l’homme, un américain, qui a retrouvé le piolet « de » Trotsky, Keith Melton l’a cherché depuis 1975, et a fini par le dénicher puis l’acquérir en 2008, avant de l’offrir au Spy Museum de Washington.

« Mais par quel curieux hasard ce piolet, le meilleur ami de l’alpiniste, s’est-il retrouvé dans les mains de l’assassin ?«  s’interroge le journaliste Lionel Cariou.

Un podcast réalisé par France Bleu Isère, en partenariat avec Alpine Mag.

Une légende tenace disait que ce piolet, qui venait forcément des Alpes, avait été forgé par la vénérable maison Simond, à Chamonix. Mais vous apprendrez qu’il n’en est rien… et qu’avant son exil mexicain, Léon Trotsky séjourna deux mois à Domène, près de Grenoble.

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