Mongolie : le désert de Gobi en gravel et à deux

©Welfringer/Pollet-Villard

Pas de sommet mais du sable, des steppes à perte de vue et une centaine de crevaisons : au printemps dernier, Marie Pollet-Villard et Symon Welfringer ont troqué les pentes alpines enneigées pour les pistes cabossées de Mongolie. Trois semaines d’itinérance en gravel, à travers le désert de Gobi. Contre le vent, en compagnie de chameaux et en dormant sous les étoiles, c’est une aventure parfois rude et souvent magnifique que Marie nous raconte.

Une longue étendue, dépourvue de hautes montagnes, et des kilomètres de route pleine de bosses et de trous. Au mois de mai dernier, la skieuse-ingénieure mécanique Marie Pollet-Villard et le grimpeur-alpiniste-météorologue Symon Welfringer ont passé presque un mois « à pédaler entre steppes herbées et dunes ensablées. » Au départ des rues bondées de Pékin, ils ont enfourché leurs fidèles destriers Pégase et José et sont partis à la découverte de ces steppes mongoliennes, trop

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