En proposant la fin de la gratuité des secours en montagne, la Cour des comptes ressort un serpent de mer qui revient en particulier l’hiver avec les accidents liés aux avalanches. Si ce rapport explosif a le mérite de pointer une hausse des coûts, les professionnels, eux, défendent cette « excellence » du secours en montagne français. Voici les points de vue d’Emmanuel Freyche, syndicaliste secouriste, de Yannick Vallençant du SIM, de l’ex-secouriste Blaise Agresti, du général de gendarmerie Bruno Arviset, du maire de St-Gervais Jean-Marc Peillex, du professeur de droit Jean Viret et du patron des CRS Louis Laugier.
«Si on faisait payer les irresponsables et les inconscients, il y aurait moins de morts. » « On ne devrait même pas risquer la vie des secouristes pour aider des skieurs qui ont fait n’importe quoi. » Ces phrases, authentiques, ont été entendues ou lues suite à l’avalanche
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