Toute ressemblance avec des faits réels ou ayant existé serait purement fortuite… la formule de cette mention légale, appliquée au cinéma, pourrait coller parfaitement à Destins tragiques à la Bérarde, premier roman réussi de Claude Barnier. Et pour cause, les ingrédients de ce roman noir rappellent des événements qui ont bel et bien eu lieu, entre le Bourg d’Oisans et la Bérarde. Le talent du romancier est d’en tisser la trame de son récit.
Le point de départ ? Un cristallier qui, après avoir été condamné par la justice pour avoir exploité les mines de la Mandette au Bourg d’Oisans – fait bien réel – farfouille au coeur du Parc National, dans l’espoir de trouver des nouvelles pierres et de rembourser ses dettes. Un gardien de refuge, celui du Promontoire, en bisbille avec son fils de 17 ans, grimpeur solitaire à ses heures, dont la mère disparue
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