Fermeture, fatalité, acceptation, transition et bicyclette : voilà ce qui a motivé Louis Didelle à partir questionner les habitants de la station de ski de Métabief Mont d’Or (Haut-Doubs). Comment digèrent-ils la transition écologique et territoriale entamée par la station ? Rencontres, entre-coupées de quelques coups de pédales, avec quatre personnages qui illustrent la diversité et la complexité du processus.
Tout a commencé par un mail un peu culotté envoyé à Olivier. Dans celui-ci, il était question de bicyclette, de transition, d’acceptabilité et de jardin. Pas facile à imaginer comme ça. Il n’était pas question d’interroger l’acceptabilité, donc l’interdiction, des bicyclettes dans les jardins en transition. Il n’était pas non plus question de savoir si les jardiniers en transition étaient acceptés par les cyclistes, encore moins question d’étudier la transition, physique et donc moléculaire, des bicyclettes ringardes en d’acceptables jardins.
Olivier n’était pas magicien. Il était responsable du Syndicat
Cet article est réservé aux abonnés
Lisez la suite pour 1€
sans engagement · résiliable à tout moment
S’abonner pour lire l’article1 an pour 79 € seulement
Profiter de l’offre annuelleDéjà abonné ? Se connecter


