L’Olan, 3564 mètres, est l’un des grands sommets du massif des Écrins, et l’une des plus hautes parois du massif. Sa traversée est une chevauchée du Valjouffrey au Valgaudemar, une course d’ampleur sur une belle montagne restée sauvage. C’est l’occasion de visiter deux refuges : celui de Font Turbat, et celui de l’Olan, où les gardiennes se prennent à rêver d’olanpisme, la version « proche des marmottes » des jeux, à base de farniente et de chaises longues. Montez-y voir.
Elle se laisse désirer mais quand elle apparaît au détour du long vallon de Font Turbat, elle attire irrémédiablement le regard. On ne voit qu’elle : la paroi nord-ouest de l’Olan. Haute de plus de mille cent mètres, c’est une belle pyramide qui s’affine et se dresse vers le ciel, se divisant en deux sommets distincts. Si le bas de la muraille semble encombré de vires et d’une cascade
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