On les croit immuables, plantées au sommet des montagnes. La disparition quasi simultanée de deux croix sommitales, sur l’Aneto (3404 m) dans les Pyrénées et sur le Pic Saint-Michel (1966 m) dans le Vercors, relance le débat. Entre patrimoine, symbole religieux et cadre légal, ces deux affaires rappellent que les croix sur les sommets ne relèvent pas seulement du paysage : elles sont devenues des sujets de controverse. Que représentent aujourd’hui ces signes religieux en montagne, et que dit la loi de leur présence sur les sommets ?
La disparition récente de la croix de l’Aneto, point culminant des Pyrénées, relance un débat déjà vif en montagne autour des croix sommitales, entre patrimoine, symbole religieux et cadre juridique. Quelques jours plus tôt, dans le Vercors, la croix du Pic Saint-Michel aurait elle aussi été arrachée. Deux affaires distinctes, mais qui s’inscrivent dans une même séquence, après la polémique racontée
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