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Le mont Blanc par sa voie normale du Goûter voit passer beaucoup de monde, de toutes origines et de tous niveaux. Atteindre le sommet à la journée est une idée de plus en plus répandue parmi beaucoup d’alpinistes expérimentés, que ce soit pour relever un défi physique personnel ou tout simplement saluer le toit des Alpes sans rater l’apéro de soir. Dans tous les cas, il s’agit bien d’alpinisme et comme toujours, il ne faut pas confondre vitesse et précipitation, a fortiori en y montant seul. Petit retour d’expérience sur une ascension dans le vent.

Comme toujours il faut bien poser les choses lorsque l’on parle de la voie normale du Goûter au mont Blanc. Cette voie côtée PD-, rappelons-le, est un itinéraire dont la fréquentation ne doit pas masquer le caractère alpin. Evidence ? Pas tant lorsque l’on entend parler certaines personnes pour qui « l’autoroute » du mont Blanc ne serait plus qu’une vulgaire piste de randonnée surfréquentée. Certes, les difficultés techniques sont modérées pour un alpiniste expérimenté. Mais l’altitude, éventuellement la solitude (relative) et la météo restent des paramètres non négligeables à plus de 4000m. Sans oublier que « le mont Blanc est un 5000, pas un 4000 » comme le rappelle souvent François Damilano, guide de haute-montagne qui emmène parfois des clients au sommet à la journée. Un certain Mathéo Jacquemoud, guide et ancien détenteur du temps record de l’ascension, le propose aussi à certains de ses clients.

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