Léo Slemett : « ce qui me faisait peur, c’était de ne plus trouver l’énergie de me relever »

Leo Slemett versant italien du massif du Mont-Blanc ©Noa Barrau

Skieur professionnel, ancien champion du monde de freeride, Léo Slemett prépare aujourd’hui le probatoire du guide de haute montagne. Un nouveau défi qui prolonge son rapport à la montagne au-delà du ski. À la suite de la projection au festival de Val d’Isère de Better Up There de Mathis Dumas, film qui lui est consacré, Leo est revenu avec nous sur des pans personnels de son histoire d’athlète marquée par la maladie de Crohn et deux deuils successifs, et la façon dont la montagne l’aide à continuer d’avancer malgré tout. 

Tu prépares le probatoire du guide de haute montagne. C’est un projet ancien ?

Leo Slemett : Pas vraiment ! C’est un projet qui est venu se nourrir petit à petit. À force d’aller en montagne pendant plusieurs années, Mathis, et surtout Mathéo Jacquemoud, m’ont fait prendre conscience que j’avais déjà parcouru une grande partie du chemin pour me présenter

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