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La légèreté du parapente : les escapades célestes de Johanna Nobili

Voler est un rêve que l’humanité caresse depuis la nuit des temps. Pour le réaliser, des esprits fantaisistes et géniaux ont imaginé un aéronef qui tient dans un sac à dos : le parapente. Évoluant au milieu des nuages et parmi les oiseaux, le parapentiste embrasse la condition d’Homo volatilis. Au fil des pages, Johanna Nobili invite au voyage grâce à une écriture à l’inspiration aérienne.

« Vous ne regarderez plus le ciel comme avant. » Ce slogan d’une école de parapente m’avait marqué par sa pertinence. Changer de perspective, voilà bien une posture que l’on apprend à cultiver tout au long de sa vie de libériste » écrit Johanna dans les pages de son livre. En effet, que l’on ait les pieds sur terre ou bien la tête en l’air, le parapente ne laisse personne indifférent. Admiré ou craint, il réalise un des plus vieux rêves de l’humanité : celui de s’envoler à travers le ciel.

Un petit livre qui plaira aux parapentistes aguerris ou aux novices n’ayant jamais quitté le plancher des vaches. La réflexion amenée ici est universelle, pour peu qu’on aime les montagnes. L’autrice s’interroge sur le parapente, qui est une invention très récente, et sur son évolution : à quoi ressemblera-t-il à l’avenir ?

Ces quelques pages amènent aussi une belle réflexion autour de la liberté du vol libre qui, malgré son nom, ne s’affranchit de rien. Lorsqu’on est en l’air, on est soumis aux conditions météorologiques et aux lois de la nature. Il faut s’accommoder du danger, de la peur et savoir faire des compromis.
« Appréhender le ciel comme on appréhende quelqu’un qu’on aime. Décoder le baromètre de ses humeurs est une occupation captivante qui ne connait guère de limites. »

La légèreté du parapente, Petites circonvolutions sur le vol libre et les promesses du ciel. Johanna Nobili- Collection Petite Philosophie du Voyage, Editions Transboréal, 2021.

 

la tête dans les nuages,
on se met à rêver de liberté
et d’escapades célestes

Le parapente fait à la fois rêver, mais aussi effraie. En effet, on aurait presque oublié que voler n’est pas naturel pour nos corps d’humains pédestres.

Laissez-vous porter par ces quelques pages de poésie aérienne, où la tête dans les nuages, on se met à rêver de liberté et d’escapades célestes.

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