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La data au service de la protection de la nature

D’après le baromètre 2020 des pratiques sportives, qui émane du Ministère des Sports, 37 % des sportifs français utilisent un objet connecté pour mesurer leur activité physique. Ces outils, qui compilent des traces GPS et des données relatives à la performance, sont désormais utilisés par certaines institutions dans une optique de préservation de l’environnement.

Il suffit d’ouvrir l’application Strava pour mesurer l’ampleur du phénomène : toutes les activités physiques (ou presque) sont désormais quantifiables par leurs pratiquants. Les séances de vélo, course à pied mais aussi de kayak, roller, ski de randonnée ou escalade, se mesurent grâce à des objets connectés, de plus en plus populaires chez les sportifs. En France, 37 % d’entre eux ont recours à une montre ou un téléphone doté d’une application spécialisée pour suivre la progression de leurs performances. C’est ce que révèle le baromètre 2020 des pratiques sportives, enquête annuelle commandée par le Ministère des Sports et l’INJEP (Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire) et réalisée par ce dernier en collaboration avec le CREDOC (Centre de Recherche pour l’Etude et l’Observation des Conditions de Vie).

Distance, vitesse, dénivelé, fréquence cardiaque… Les nouvelles technologies permettent non seulement aux pratiquants d’analyser leur effort mais également de se mesurer aux autres sur des terrains similaires voire identiques, puisque chaque sortie s’assortit d’un tracé GPS. Et si ces données personnelles, initialement récoltées dans une perspective très individuelle, pouvaient servir un projet sociétal et écologique ? C’est ce que défendent plusieurs organismes qui ont mis en place des programmes de récolte de data dans le but de rationaliser l’avenir du sport outdoor et les politiques qui le régissent : Biodiv’ sport et Outdoorvision. (…)

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