Divine Providence en solo, « l’une de mes plus belles entreprises » raconte Charles Dubouloz

Charles Dubouloz, Divine Providence, J3, le dièdre en 7b ©Antoine Mesnage

Il vient de passer six jours et cinq nuits sur le granite gelé du Grand Pilier d’Angle, versant himalayen du mont Blanc. Charles Dubouloz a gravi en solitaire la voie Divine Providence, l’une des plus difficiles du massif du Mont-Blanc, en partant d’Annecy à vélo, et sans aucun moyen motorisé. Voici l’énorme première étape d’une trilogie singulière, qui devrait le conduire dans les Écrins et les Pyrénées. Marqué par les nuits glaciales du mont Blanc, Charles Dubouloz nous a raconté cette aventure hivernale exceptionnelle. « Il faut essayer ses rêves », dit celui qui repart bientôt vers d’autres sommets. 

Au téléphone, sa voix est encore teintée de fébrilité, de fatigue extrême, mais de joie aussi. Charles Dubouloz redescend tout juste du mont Blanc, après avoir passé cinq nuits, et six jours, pour gravir son versant italien par la voie Divine Providence sur le Grand Pilier d’Angle. Le sixième jour,

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