fbpx
@

Le « ski de montagne », ou comment exprimer toutes les facettes de la discipline, de la rando tranquilo à la freerando, en passant par la pente raide. C’est justement la spécialité de Vivian Bruchez. Mais avant de se lancer dans un projet d’envergure, option (très) pentue, le skieur chamoniard sait aussi combien il est important d’être à l’aise sur tous les terrains, sur toutes les neiges, à chaque saison. Skieur aussi exigeant que créatif, Vivian collabore depuis près de 10 ans avec Dynastar, sa marque de cœur, et plus particulièrement sur la gamme Vertical avec deux modèles, le Pro et le F-Team, qu’il a imaginés pour lui, mais aussi pour tous les autres skieurs dans son sillage.

 

L‘histoire de Vivian Bruchez et de Dynastar, c’est celle d’un gamin de la vallée de Chamonix qui a grandi avec les grands noms du ski de montagne en général, et de la pente raide en particulier. Ceux qui, il y a 15 ou 20 ans déjà, skiaient déjà avec du Dynastar aux pieds, Pierre Tardivel et Rémy Lecluse pour chefs de file et pionniers. « C’est cette famille là qui m’a rapproché de Dynastar. C’est ma marque de cœur, celle de la vallée où j’ai grandi. Et ça, ça me parle ». 

Vertical, comme son nom l’indique

Depuis près de 10 ans maintenant, Vivian Bruchez participe à la conception des skis de la marque, et plus particulièrement sur la série Vertical, cœur « rando » de la gamme. Vivian est l’un des skieurs de pente raide les plus actifs et créatifs en France depuis une quelques années déjà. Il s’est révélé au grand public dans le film « T’es pas bien là » où il montrait le versant rieur de la pente raide, devant la caméra de son pote Sébastien Montaz-Rosset. Depuis, il est constamment aux aguets, l’oeil rivé sur les faces pour dénicher la ligne encore vierge mais aussi et surtout, les bonnes conditions pour y aller. 

©Mathis Dumas/Dynastar

Aux pieds, Vivian revendique le choix d’une paire de ski adaptée à ces conditions :  « Je kiffe tous les skis de la gamme ! J’avoue que j’ai beaucoup de paires de ski. Je décline en fonction de la saison. Là c’est le début, la neige est froide, je skie un Mythic en 184 cm et 97 mm au patin. Puis rapidement, plus j’avance dans la saison, plus je fais de dénivelé et de pente raide et plus je skie le Vertical F-Team ». Le Vertical F-Team, pour « Factory-team ». Le modèle le plus élaboré de la gamme, le plus explosif et pour cause : « Pour moi c’est l’arme atomique ! Je fais tout avec ce ski, à la fois léger et tonique. Tu peux faire de gros déniv’ tout en gardant une très bonne skiabilité à la descente et une excellente accroche. Pour mes projets en ski de montagne au printemps, je n’ai que celui là aux pieds. C’est vraiment un très bon équilibre performance/skiabilité. » Et si le carbone apporte toute la légèreté et la rigidité au ski, il faudra maîtriser ce ski exigeant qui ravira les plus affutés comme les adeptes de skis bruts et sans chichis. Et pour les autres alors, plus novices ou ayant envie de ski tolérants, plus faciles ? « Le Vertical Pro est plus polyvalent avec ses 82mm au patin. À peine plus lourd, il est aussi plus joueur et moins rigide que son grand frère F-Team. C’est un ski plus traditionnel et passe partout, au sens noble du terme : tu peux tout faire avec.»

©Mountain Legacy/Dynastar

©Dom Daher/Dynastar

Dynastar Vertical Pro

Dynastar Vertical F-Team

Des skis nés sur le terrain

La gamme Vertical est issue de l’expérience de Vivian en montagne. Elle répond à une double exigence : celle d’un skieur expert qui sait ce qu’il veut, et celle d’une marque historique qui connait les besoins des ses clients. Et de ce va et vient entre le terrain et la R&D de Dynastar, nait la gamme Vertical. Vivian Bruchez : « Le process est assez simple. On se voit souvent donc j’ai souvent l’occasion de parler des nouvelles tendances que je perçois sur le terrain. On associe cette vision terrain à la vision client ou pratiquant de Dynastar. Typiquement, le Vertical F-Team est un modèle que j’ai imaginé et demandé. Il y a cinq ans, je leur ai dit que je voulais un ski entre 8( mm et 90 mm au patin et de moins de 1 kg. En étudiant cette demande, le bureau d’étude de Dynastar s’est rendu compte qu’il y avait effectivement une demande de la part des clients et pratiquants. Il y a d’abord eu un proto puis le modèle a évolué. Il a gagné un peu de poids pour améliorer sa skiabilité pour ouvrir à un public plus large, friand de ce type de skis »

On aurait tort d’enfermer un skieur
ou une gamme de ski 
à l’intérieur d’une seule pratique

©Dom Daher/Dynastar

©Mathis Dumas/Dynastar

©Dom Daher/Dynastar

La pente raide et plus encore

On aurait tort d’enfermer un skieur, Vivian Bruchez, ou une gamme de ski, la gamme Vertical, à l’intérieur d’une seule pratique. Comme si un skieur de pente raide ne sortait qu’à partir de 45° de pente. Comme si un ski pouvait le plus mais pas le moins. Pour Vivian, le skieur de montagne est avant tout un montagnard polyvalent, curieux de toutes les lignes et toutes les pentes : « Pour moi, la base c’est d’avoir la curiosité et une forme d’observation, être montagnard au sens général du terme. Savoir ce comment fonctionne la météo, le BERA, des notions de nivologie, de lecture d terrain et même de gestion de groupe. » Sans jamais s’enfermer dans une étiquette : « Chacun peut passer du ski de rando traditionnel au ski de couloir ou de pente raide… ou pas ! Pourquoi ne pas se contenter de montées tranquilles à un col dans les Aravis ? » C’est justement cette diversité qui apporte en permanence une dynamique à la discipline, nourrie par les autres manière de skier : « Le souffle nouveau de ces dernières années est lié à l’ébullition des différents univers comme le freeride dans de grandes faces ouvertes C’est très beau ! Il y aussi une autre vision comme la mienne qui consiste à aller chercher des lignes esthétiques, des histoires derrière les descentes… ».

©Dom Daher/Dynastar

©Kilian Jornet/Dynastar

Mais que les skieurs se rassurent : il reste de la place en montagne, pour tout le monde, surtout les plus motivés : « Il y a plus de monde qu’il y a quelques années dans les pentes, mais ce n’est quand même pas une révolution. Je ne vois personne de l’hiver sans déconner ! Oui, on peut encore être tranquille en montagne ! On est le 5 décembre, j’ai fait environ 5 sorties intéressantes et je n’ai vu personne… grâce aussi aux remontées mécaniques fermées. Alors oui, il faut se bouger ! Il y a quelques jours, je suis monté skier la Rampe Est à l’aiguille du Belvédère, dans les Aiguilles Rouges.. On est partis à 4h du col des Montets. On était tranquilles ! » Finalement, comme le dit l’adage, il n’y a pas de mauvais skis, juste des mauvais skieurs… ou en manque de motivation : « Pas besoin d’être une légende du ski pour se lancer dans le ski de montagne. Typiquement, n’importe qui peut oser en commençant sur les pistes de ski de rando préparées en station. Il faut juste avoir envie de réinventer son envie de ski, avoir envie d’aventure. » Verticale bien sûr.

DYNASTAR Vertical Pro

Noyau bois Pauwlonia
519,99€

DYNASTAR Vertical F-Team

Noyau bois Pauwlonia / carbone
769,99€

Copy link