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La magie, ça existe : nous élisons nos meilleures chaussures de trail et voici qu’on peut ressortir et au soleil s’il vous plait ! Courir en montagne, la formule est belle mais aussi exigeante. Il faut pour cela des chaussures résistantes, protectrices, légères et robustes. Bref, une équation complexe qui pourra être résolue grâce à notre sélection de 32 modèles parmi 20 marques, testés sur le terrain vertical et accidenté des Alpes et d’ailleurs. Skyrunning, trail classique ou ultra : il y a forcément une catégorie dans laquelle vous trouverez votre bonheur. 

Quoi de neuf en cette saison déjà tronquée ? 2021 épate par une heureuse tendance, connectée à l’ambiance sociétale – ambiance retour à l’essentiel : beaucoup de fabricants se recentrent sur l’usage. Moins de fioritures, moins de plastique. Un peu plus de synthétique ; mais un maintien accru, un revival ergonomique et des profils qui ressemblent davantage à… ceux d’un pied ! Bref : on court avec plus de plaisir, on court davantage.

 

Faîtes votre choix ! 

Critères

1 terrain

La montagne. Terrain à majorité minérale, accidenté, pentu, minorité de sols meubles, sous-bois épars. Qualités de chaussure : adhérence, amorti, protection.

1 pratique

la course en… montagne ! (loisir à compétition)

3 catégories

  • Ultra : >80 KM. Amorti, protection, durabilité. Profil roulant.
  • Trail Classique : 40<80 KM. Amorti moyen, accroche, dynamisme. Profil résilient.
  • Skyrunning : <40 KM. Légèreté, adhérence, nervosité, performance. Profil minimaliste, rigidité possible.

1 distinguo : accroche ≠ adhérence

Mordre ne signifie pas coller. En outre, l’usage montagnard implique plutôt d’adhérer, voire un compromis optimal, plutôt qu’un crampon rageur. Discussion ouverte.

1 top 3

Pour chaque catégorie et un Alpine Award pour le meilleur modèle de chaque catégorie

Pas de membrane

Enfermement, transpiration… nous la pensons contre-productive. C’est un choix !

Jargon

  • DROP : différence de hauteur de semelle entre talon et extrémité.
  • STACK : épaisseur moyenne de semelle.
  • RÉSILIENCE : ratio global entre amorti/renvoi d’énergie.
  • TOE-BOX : « boite à orteils », extrémité de la chaussure. 
  • CLAQUE : partie d’empeigne allant de l’extrémité basse des lacets, jusqu’au pare pierre.
  • EMPEIGNE/TIGE : partie supérieure de la chaussure, du cou-de-pied jusqu’à sa pointe. 
  • REVERS : bordure supérieure enveloppant le talon, sous les malléoles.

Règles du jeu

Exigences : démarche, durabilité, performance, qualité/prix.

Nous sommes coureurs, clients et citoyens (et inversement). En 2021, l’achat d’une paire de baskets est un véritable investissement et les prix peuvent s’envoler. De plus, des fabricants prônant des valeurs écoresponsables, locales, et/ou des prix abordables, font leur apparition dans notre sélection. Nous avons été sensibles à leur challenge.

Évolution 2020-2021 

L’éventail des marques s’élargit. Nous supprimons des modèles compétiteurs testés, tant leur résistance est faible – dommage vu leurs performances, mais obligatoire. Certaines références conservent leurs lauriers : non renouvelées en 2021 et toujours au-dessus du lot. Enfin, en raison de retards d’usinage (pandémie oblige) nous n’avons pas eu accès à plusieurs modèles ou rééditions prometteuses…

Test 

Moins d’exotisme – cause Covid, davantage d’Hexagone râpeux. Deux à quatre coureurs, De l’Aveyron à la Haute Savoie, Piémont et Trentin italiens en passant par les sentiers alpins qu’on connait bien, et un passage abrasif aux Canaries.
Terrain : moyenne et haute montagne, 1500<3200m, 60% minérale – 40% sylvestre. 

Méthodologie 

4 temps. Phase N°1 : en double aveugle – de l’enfilage (on ne regarde pas la paire, et le pied exprime son ressenti) aux premières foulées. Phase N°2 : en solo, avec inversion des modèles sur un parcours identique, à conditions météo diverses, à fatigue aléatoire… Phase N°3 : en solo, en conditions poussées (kilométrage et intensité). Phase N°4 : analyse collective des modèles survivants.

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