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Le 10 août, Paul Bonhomme a réussi en solo intégral la Giraud aux Bans, en 6h aller-retour, et seulement 1h30 pour la voie elle-même. Une ascension express d’une voie sérieuse et engagée, ouverte par un spécialiste des Écrins auquel Paul Bonhomme a voulu rendre hommage à sa façon. « Cette voie est un chef d’oeuvre, signé André Giraud » raconte Paul Bonhomme. Interview à chaud d’une virée encore tout fraîche dans l’esprit de l’ultra montagnard.

Les Bans ? « C’est où ? » disent les chamoniards. On en connaît qui pourtant connaissent ce versant secret du sud des Écrins, un cirque des Bans haut-perché et une face sud-est qui ne se dévoile qu’au dernier moment ou presque. Entre le travail de guide et un aller-retour au festival des Diablerets pour recevoir le prix du livre pour son Raide Vivant (éd. Guérin), Paul Bonhomme s’est offert un aller-retour express dans une voie à la réputation intacte, la Giraud aux Bans. La Giraud version Bonhomme ? Une heure et demi pour 500 mètres de paroi, au cheminement complexe et à l’équipement inexistant. « C’est une voie ouverte par quatre alpinistes, dont André Giraud était vraisemblablement leader, une voie marquante par son caractère sauvage et exposé » explique Paul Bonhomme, joint par téléphone. Après le pilier sud des Écrins version express, voici les Bans, dans une voie beaucoup moins classique. Il nous raconte. (…)

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