Rochette, le festin de pierres ou l’art de l’impermanence

Jean-Marc Rochette revient à la littérature avec Le Festin de pierres, un récit ancré dans sa montagne, l’Oisans, qui paraît le 18 mars. Point de départ : la catastrophe de La Bérarde, qui ouvre une brèche dans le paysage autant que dans la mémoire. De cette faille naît un livre habité, où les fantômes des lieux – dont la mère de l’auteur – croisent la colère des éléments. Rochette interroge l’impermanence de la montagne qui bouge, et surtout la nôtre, nous conduisant au Moyen-Âge, jusqu’à l’inondation qui a rayé Grenoble du paysage au XIIIème siècle. Un texte dense, qui fait entrevoir à travers le chaos des pierres la possibilité d’une trêve. Le temps de notre humilité ?

Rochette est surpris. Dans son bel écrin de la Galerie des Étages, au centre de Grenoble, il est heureux de voir le succès continu, en librairie, de son premier

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