Dans ses analyses annuelles consacrées aux massifs du Mont-Blanc, à la Vanoise, aux Écrins/Grandes Rousses et au Queyras/Ubaye, le service RTM de l’Office National des Forêts dresse le bilan d’une année 2025 très chaude, caractérisée par un déneigement précoce, l’agrandissement de plusieurs lacs glaciaires et des écroulements parfois considérables. Sans catastrophe majeure, mais avec des transformations désormais rapides et visibles à l’échelle d’une seule saison. En voici la synthèse, massif par massif.
L‘été n’est pas fini mais a déjà fait beaucoup de dégâts en haute montagne. D’une année sur l’autre, l’ONF fait le bilan. Et il est inquiétant. Certes, les « événements » recensés en 2025 sont moins nombreux que ceux de l’année précédente. Le constat dressé par l’Office national des forêts n’en est pas rassurant pour autant. De la Vanoise au massif du Mont-Blanc, les températures élevées ont accéléré la fonte des glaciers, favorisé la dégradation du permafrost
Cet article est réservé aux abonnés
Lisez la suite pour 1€
sans engagement · résiliable à tout moment
S’abonner pour lire l’articleou
1 an pour 79 € seulement
Profiter de l’offre annuelle
Tous les articles en intégralité
Navigation sans publicités
Avantages abonnés dans l’application Alpine
Déjà abonné ? Se connecter


