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Le mont Blanc loin des foules, vous en rêviez ? Les Grands Mulets l’ont fait. En ce début d’été où le refuge est fermé, il y a tout à gagner à prendre le mont Blanc à rebours. L’idée ? Marcher et skier dans les pas de Balmat et Paccard avant de savourer l’ambiance sauvage des Grands Plateaux, quitte à monter duvet et réchaud. Banco ?

Je le savais râleur mais là c’est l’pompon. À écouter Ronchon 1er, on embarque pour une longue épopée maritime, plutôt Route du Rhum que Costa Sardinia. En chemin pour le refuge des Grands Mulets (3051m), tout y passe : l’approche à skis en traversée depuis le Plan de l’Aiguille, décidément trop plate (c’est quand qu’on fait des virages ?), puis la traversée de la fameuse Jonction, ce chaos plus ou moins franchissable (plutôt moins en ce moment) entre les glaciers des Bossons et de Taconnaz, décidément trop fondus (c’est quand qu’on rechausse ?) en enfin la montée câblée à l’assaut du refuge, décidément trop loin (c’est quand qu’on arrive ?). Pourtant, prendre pied sur ce radeau échoué au sommet d’un piton rocheux est la garantie de prendre le large. Alors il a fallu expliquer et rappeler quelques souvenirs d’une époque pas si lointaine.

La bonne et la mauvaise histoire

Tout commence bien pour les Grands Mulets. En l’an de grâce 1786, en pleine vacances scolaires, deux aoûtiens décident d’aller passer une journée de congés au mont Blanc. (la suite pour les abonnés)

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