Escalade : des topos créent la colère dans plusieurs départements

Tensions autour des topos d'escalade 1/2

Ça se bouscule dans les rayons topos ©Manu Rivaud

Depuis l’été dernier, des topos d’escalade de célèbres falaises de France sont édités par des indépendants : Buoux dans le Vaucluse, le Saussois, Surgy, Hauteroche et les rochers du Parc du Morvan en Bourgogne. Certains comités territoriaux FFME, dont l’une des 12 missions confiées par le national est d’éditer ces topos, se sont fait doubler et expriment de la colère. Mais pas qu’eux, à l’heure où les collectivités s’impliquent davantage dans la gestion des sites. Avant un second volet de cette enquête consacrée à l’économie réelle des topos, rappel des faits et témoignages des personnes concernées par les éditions en cause.

Zizanie à Buoux, dans le Vaucluse : le dernier topo d’escalade des célèbres falaises du Lubéron, édité par le grimpeur français Jean-Baptiste Tribout, co-auteur avec la grimpeuse Françoise Lepron, crée rogne et discorde.

Pierre Duret, président du comité territorial FFME du Vaucluse, dénonce « un hold up, un coup de couteau dans le dos. Les ventes des topos fédéraux des falaises du Vaucluse sont des ressources précieuses pour leur équipement et leur entretien, une mission que nous confie la FFME nationale ». Mais le dernier topo de Buoux, fédéral et datant de 2015, était épuisé. Une lacune pour Tribout, propriétaire d’un magasin d’escalade à Lourmarin, la bourgade voisine : « je n’en pouvais plus de ne pas pouvoir satisfaire la demande de mes clients, tous les jours pendant des mois » nous dit-il.

Ce topo est scandaleux
Amélie Pessemesse, maire de Buoux

Une maire en

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