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Le 3 avril auront lieu les élections à la Fédération Française de la Montagne et de l’Escalade, qui verront une nouvelle liste imposer ses choix. Si les deux listes en présence partagent désormais l’ambition olympique de l’escalade – présente aux JO de Tokyo puis à Paris en 2024 – et un jour, celle du ski-alpinisme, la future FFME doit répondre à des défis urgents. Occulté par la quête olympique, le sujet de l’escalade en extérieur est revenu en force avec le déconventionnement acté en 2020. Comment sortir de l’impasse ? Quelle part, finalement, accorder à la falaise dans une fédération dite de l’escalade ? Premier volet de notre enquête avec les interlocuteurs actuels ou futurs de la FFME, membres ou non des deux listes en présence.

Les mandatures successives de Pierre You, président de la FFME depuis 2005, s’achèveront le 3 avril. A partir de cette date, l’une des deux listes qui se présentent sera aux manettes d’une fédération qui a réussi, avec l’IFSC, à imposer l’escalade comme discipline olympique. Un succès, mais à quel prix ? C’est la question qui fâche. Pour certains, l’escalade en falaise a été délaissée. Quel que soit le bilan de Pierre You, les défis que sont ceux de la gestion des falaises, et, sous-jacent, de la liberté de pratique (ou d’accès), restent entiers pour le président suivant. C’est pourquoi les prochaines élections sont importantes, et pas seulement pour la FFME : les choix qui seront faits dès le prochain budget impacteront l’ensemble des pratiquants, soit la totalité de ceux qui à l’ère du covid grimpent forcément en extérieur pour le moment. Mais aussi ceux, licenciés, qui auront, ou non, de nouveaux espaces pour partager leur passion avec les nouveaux pratiquants. (…)

Pour Jean-Claude Grand, président du CT13 FFME, et qui se présente sur la liste Cap24,  » cela fait quinze ans qu’on ne parle pas de falaise au niveau national « . (…)

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