Il fallait oser : « Enfin, le document que l’on attendait dans le monde encore très masculin de l’alpinisme ! » C’est ainsi que commence la quatrième de couverture de l’essai Alpinata grimpata, rédigé et pensé par Catherine Ivanoff. Avec elle, on liste, on repasse, on conscientise les actes inégalitaires, le « suivisme », le rôle de la famille, les différences anatomiques et biologiques entre les hommes et les femmes et la montagne, bien sûr.
Avec un trait d’humour et beaucoup de sérieux, l’autrice y va sans détour, s’appuyant sur de nombreux témoignages d’alpinistes.
Elle nous partage par exemple ce courrier, reçu par un homme du milieu, qui la « conforte dans le bien-fondé non seulement d’une dénonciation du machisme outrancier (souvent inconscient, mais pas toujours), qui sévit dans ce monde de l’alpinisme, mais aussi de la nécessité d’apporter des éléments documentés de réflexions sur les comportements de certains
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