Si un jeune alpiniste – ou disons un Dubouloz quinze ans plus jeune – lisait cette autobiographie, pas sûr qu’il trouverait la flamme d’aller se coltiner des faces nord en hiver. Charles Dubouloz a 37 ans aujourd’hui. C’est jeune pour écrire son autobiographie. C’est déjà vieux pour être un alpiniste solitaire, « un alpiniste professionnel » comme Charles aime se définir.
Pourtant, ce livre en forme de bilan n’arrive pas par hasard, ou coup éditorial : la trilogie presque solitaire que l’alpiniste a signé l’hiver dernier était, écrit-il, le bouquet final de sa carrière dans le haut-niveau. Comme de rares alpinistes avant lui – Walter Bonatti, Lionel Daudet… – Charles Dubouloz a décidé de raccrocher. Pas les crampons. Mais l’alpinisme en solo, c’est fini. Et ça mérite bien un livre pour l’expliquer.
Dubouloz a décidé de raccrocher. Pas les crampons. Mais l’alpinisme en solo
reste à lire.
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